1. Analyse I - AN

1.1 1. Logique et ensembles - AN1

1.1.1 Théorie - AN1


Ensembles et logique 


Ce chapitre introduit l’algèbre des ensembles et ses liens avec la logique. On y définit les ensembles comme des collections d’éléments et on décrit les opérations fondamentales : union, intersection, complément, différence et différence symétrique. Les propriétés essentielles telles que commutativité, associativité, distributivité et lois de De Morgan sont mises en évidence. Le texte établit ensuite une correspondance entre opérations ensemblistes et logique propositionnelle, avec tables de vérité. Sont étudiées les notions de parties d’un ensemble, leur cardinalité et leur représentation binaire. La deuxième partie introduit les concepts d’injectivité, surjectivité et bijectivité pour les fonctions, avec définitions formelles, implications et exemples. Le chapitre poursuit avec l’ensemble de définition d’une fonction, illustré par des cas rationnels, racines carrées et logarithmes. Enfin, les propriétés de parité, périodicité et monotonicité des fonctions sont abordées, complétant ainsi les bases nécessaires pour l’analyse et l’algèbre.

1.1.1 Exercices - AN1


Exercices ensembles et logique

Cette série d’exercices introduit les notions fondamentales d’ensembles et de logique. On commence par manipuler des ensembles finis pour travailler sur les opérations usuelles comme l’union, l’intersection ou la différence. On généralise ensuite à des ensembles quelconques, en explorant la complémentation et les lois de De Morgan. On apprend aussi à décrire un ensemble soit par une condition, soit par une liste explicite d’éléments. La logique se relie à la géométrie avec un rappel du théorème de Pythagore et de ses conséquences trigonométriques, y compris les identités et formules d’addition. Viennent ensuite les notions de fonctions, où l’on étudie l’injectivité, la surjectivité et la bijectivité à travers des exemples concrets. On s’intéresse au domaine et à l’image de fonctions usuelles, et on apprend à restreindre une fonction pour obtenir une bijection et construire sa réciproque. Enfin, la série se termine par un questionnaire de type « vrai ou faux » qui oblige à réfléchir aux propriétés des fonctions, en particulier le lien entre croissance, injectivité et surjectivité.

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1.1.1 Vidéos - AN1

Vidéo 1 – Parties d’un ensemble

Vidéo 2 – Tables de vérité

1.2 2. Ensembles de nombres - AN2

1.2.1 Théorie - AN2

Ensembles de nombres

Cette note présente la classification des ensembles de nombres et les liens entre leurs propriétés. Elle commence par les naturels, définis à partir des axiomes de Peano, puis formalise l’addition et la multiplication et rappelle le principe de récurrence comme outil de preuve. Elle introduit ensuite les rationnels comme fractions d’entiers, leur écriture réduite, leur structure de corps ordonné et leur densité parmi les réels, tout en soulignant leur non-complétude. Les réels sont construits comme le complété des rationnels (par coupures ou suites de Cauchy), forment un corps totalement ordonné et complet, et contiennent à la fois rationnels et irrationnels. Les intervalles y sont décrits avec précision, ainsi que les notions de borne supérieure, borne inférieure, supremum, infimum, maximum et minimum, avec des exemples pour les cas ouverts, fermés, semi-ouverts et non bornés. La propriété archimédienne est énoncée et illustrée, mettant en évidence la possibilité de dépasser toute grandeur par des multiples d’une autre. La note rappelle aussi l’ensemble des parties et la croissance du nombre de sous-ensembles pour un ensemble fini. Enfin, elle introduit les nombres complexes, leurs représentations algébrique, polaire et exponentielle, ainsi que les opérations usuelles, la conjugaison, le module et l’argument, en évoquant des applications en mathématiques, physique et ingénierie. L’ensemble fournit un panorama structuré des principaux ensembles numériques et des outils qui les accompagnent.

1.2.1 Exercices - AN2

Cette série d’exercices aborde d’abord des preuves d’irrationalité, en particulier pour des racines célèbres, par des raisonnements par l’absurde. Elle enchaîne avec l’étude d’un intervalle demi-ouvert, pour identifier borne supérieure et borne inférieure, et discuter l’existence d’un maximum et d’un minimum. Un ensemble varié d’exemples demande ensuite de déterminer si des sous-ensembles des réels sont majorés, minorés ou bornés, puis de calculer supremum, infimum et, le cas échéant, les extrêmes atteints. Une partie est consacrée à la réécriture d’ensembles définis par des inégalités en notation d’intervalles, en s’appuyant sur la maîtrise des valeurs absolues et des conditions polynomiales. La série traite aussi des écritures décimales, avec la preuve de l’égalité entre un développement périodique particulier et un entier, la conversion de décimaux (finis ou périodiques) en fractions, ainsi que la production d’un développement décimal non trivial. Un questionnaire vrai-faux invite à raisonner sur les sommes de rationnels et d’irrationnels, et sur les distinctions entre existence d’un maximum et existence d’un supremum. Il met également en lumière le cas où la borne supérieure coïncide avec la borne inférieure et ses conséquences sur la structure de l’ensemble. La dernière partie demande de ramener des expressions complexes à la forme standard, en mobilisant puissances, identités algébriques et utilisation du conjugué pour les quotients. L’ensemble consolide la compréhension des intervalles et des bornes, du lien entre décimaux périodiques et rationnels, et des opérations de base dans le corps des complexes. Au fil des exercices, les méthodes classiques sont mobilisées : raisonnement par l’absurde, encadrement, réécritures d’inégalités et calculs algébriques précis.

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1.2.1 Vidéos - AN2

Racine de 2 n’est pas un nombre rationnel

Bornes supérieure et inférieure d’un intervalle

1.3 3. Nombres complexes - AN3

1.3.1 Théorie - AN3

Cette note présente les nombres complexes, nés au seizième siècle pour résoudre des équations polynomiales sans solution réelle. Un nombre complexe s’écrit comme une partie réelle et une partie imaginaire, et l’ensemble des complexes étend les réels. Les représentations usuelles sont la forme algébrique, la forme polaire avec module et argument, et la forme exponentielle, utiles selon les calculs. Les opérations d’addition, de multiplication et de division se décrivent simplement, notamment via le conjugué pour rationaliser un quotient. Le module mesure la distance à l’origine et l’argument l’angle, avec des propriétés de compatibilité avec les produits. Le théorème de Moivre relie puissances et angles et permet de traiter efficacement les calculs trigonométriques. Les racines nièmes d’un complexe se répartissent régulièrement sur le cercle correspondant. Les applications couvrent l’analyse complexe, l’électromagnétisme, la mécanique quantique, le traitement du signal et la géométrie des rotations. Le théorème fondamental de l’algèbre affirme que tout polynôme non constant à coefficients complexes possède au moins une racine complexe. Une idée de preuve consiste à étudier le module du polynôme, qui atteint un minimum sur un disque fermé, et à montrer qu’en l’absence de racine ce minimum conduit à une contradiction. L’ensemble offre un cadre unifié, puissant et géométriquement intuitif pour de nombreux problèmes mathématiques et physiques.

1.3.1 Exercices - AN3

Cette série porte sur les nombres complexes et les suites numériques.

  • On y calcule parties réelle, imaginaire, conjugué, argument et inverse.
  • Les exercices incluent la mise en forme cartésienne et polaire, la résolution d’équations et l’étude de polynômes.
  • La seconde partie introduit convergence, bornitude et monotonie des suites.
  • Elle constitue une transition entre calcul complexe et analyse des suites.

Cette série d’exercices développe les outils de base des nombres complexes et introduit des liens avec l’étude des suites. Elle commence par le calcul des parties réelle et imaginaire, du conjugué, de l’argument et de l’inverse de nombres complexes donnés. Elle demande ensuite d’établir des formules générales pour l’argument selon le quadrant et de démontrer des propriétés fondamentales du conjugué, y compris son lien avec l’exponentielle. Plusieurs expressions complexes sont à réécrire sous forme cartésienne et polaire, ce qui permet de manipuler efficacement les identités et les fractions. Un ensemble d’équations complexes est à résoudre, mobilisant les racines nièmes, les équations quadratiques et les identités algébriques. Les polynômes sont étudiés à travers la symétrie de leurs racines, la factorisation en irréductibles et l’identification de racines données. La série inclut aussi des rappels d’analyse, comme la formule d’addition du sinus ou une caractérisation des complexes dont la somme avec leur inverse est réelle. Des questions de type vrai ou faux testent la compréhension des relations entre module, partie réelle et exponentielle. Enfin, la série introduit des exercices sur les suites numériques, en particulier la définition de suites bornées et l’étude détaillée des suites géométriques selon la valeur du rapport. L’ensemble consolide les compétences en calcul complexe et amorce l’analyse des suites en vue des développements ultérieurs.

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1.3.1 Vidéos - AN3

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1.4 4. Suites numériques, récurrence - AN4

1.4.1 Théorie - AN4

Cette note présente les suites numériques comme des fonctions définies sur les entiers naturels à valeurs réelles, avec une notation claire selon l’indice de départ. Elle décrit les notions centrales de convergence, divergence vers l’infini positif ou négatif, et oscillation, ainsi que la bornitude et la monotonie, illustrées par des exemples classiques. Elle rappelle l’équivalence entre convergence et propriété de Cauchy dans les réels. Divers types de suites sont passés en revue : constantes, arithmétiques, géométriques, harmoniques, polynomiales et suites définies par récurrence, dont la suite de Fibonacci, avec leurs comportements typiques. Les étapes de définition par récurrence sont détaillées : conditions initiales, relation de récurrence, applicabilité, construction terme à terme, existence et unicité. Les résultats clés incluent l’unicité de la limite, le théorème de Bolzano–Weierstrass sur l’existence de sous-suites convergentes pour toute suite bornée, et la convergence des suites monotones bornées. La note présente aussi une propriété sur les valeurs d’accumulation d’une suite bornée, qui comble l’intervalle entre deux limites d’adhérence distinctes. Le principe de récurrence est exposé dans son cadre axiomatique, ainsi que la variante de récurrence forte, utile quand l’hérédité dépend de plusieurs indices antérieurs. Enfin, la définition rigoureuse de la limite est interprétée de façon intuitive : à partir d’un certain rang, les termes restent arbitrairement proches de la valeur limite, fournissant un outil unificateur pour l’analyse des suites.

1.4.1 Exercices - AN4

Cette série développe l’étude des suites numériques et la récurrence.

  • On démontre des identités et la formule du binôme de Newton.
  • Les exercices incluent le calcul de sommes et la formule de Binet pour Fibonacci.
  • On analyse convergence, quotients de suites et comportements limites.
  • L’ensemble renforce les bases de l’analyse des suites

La série d’exercices est consacrée aux suites numériques et à l’utilisation du principe de récurrence. On commence par des démonstrations simples établissant la formule d’une suite définie par récurrence, ainsi que l’identité algébrique reliant un polynôme de degré n à sa factorisation. Les exercices abordent ensuite les coefficients binomiaux et la formule du binôme de Newton, en introduisant des relations fondamentales comme l’identité de Pascal.

La suite propose des calculs de sommes classiques, incluant la somme des entiers, des carrés, de fractions télescopiques et des coefficients binomiaux. Une attention particulière est portée à la relation entre coefficients binomiaux et suite de Fibonacci, préparant ainsi à la démonstration explicite de la formule de Binet pour cette suite.

Les exercices suivants traitent de la convergence des suites et de l’équivalence entre la distance à la limite et la convergence. On explore aussi les comportements liés à la limite d’un quotient de suites convergentes, ainsi que des cas particuliers où la valeur absolue converge mais pas la suite initiale.

Enfin, la série demande l’étude détaillée de la croissance, de la décroissance, de la bornitude et de la limite de différentes suites, avant de proposer des questions de type vrai/faux sur les conditions de convergence et les combinaisons de suites. Cette série constitue un approfondissement méthodique des outils analytiques sur les suites.

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1.4.1 Vidéos - AN4

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1.5 5. Suites numériques, convergence - AN5

1.5.1 Théorie - AN5

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1.5.1 Exercices - AN5

Ce document propose une série d’exercices consacrés aux suites numériques et à leur convergence. On commence par relier la définition de borne supérieure et inférieure avec l’existence de suites convergentes. Les exercices explorent ensuite différentes limites classiques et non triviales, en utilisant la définition de la limite et les propriétés de continuité. Plusieurs suites particulières sont étudiées, dont celles comportant des radicaux, des sinus et des factorielles. L’utilisation du développement limité et de la formule de l’exponentielle est également demandée. Le document introduit la notion de lim inf et lim sup à travers des exemples concrets. Une série de questions vrai/faux amène l’étudiant à clarifier les idées reçues sur la convergence et la divergence. Enfin, des suites définies par récurrence sont étudiées afin de déterminer leur limite et leur comportement. Ces exercices entraînent à manier rigueur formelle, intuition et techniques classiques de l’analyse.

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1.5.1 Vidéos - AN5

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1.6 6. Suites de Cauchy - AN6

1.6.1 Théorie - AN6

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1.6.1 Exercices - AN6

Ce document rassemble une série d’exercices avancés d’analyse portant sur les suites et séries numériques. On commence par l’étude de la convergence des suites et de leurs sous-suites, avec application à des limites classiques.Des questions de type « vrai ou faux » amènent à vérifier des propriétés générales, comme la bornitude, la convergence et la caractérisation des suites de Cauchy. On explore ensuite des sous-suites particulières et leur convergence vers différentes valeurs. Le texte traite également des séries géométriques, en détaillant les conditions de convergence et leurs sommes exactes. Les séries de Riemann sont introduites, avec la distinction entre convergence et divergence selon la valeur de l’exposant. Plusieurs exemples de séries complexes permettent d’appliquer les tests de convergence usuels. On retrouve aussi des exercices sur les séries alternées et des études fines de la convergence. Enfin, des séries classiques sont calculées directement par manipulation des sommes partielles. Ce document constitue un entraînement complet aux méthodes de convergence utilisées en première année universitaire.

1.6.1 Videos - AN6

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1.7 7. Séries - Rayon de convergence - AN7

1.7.1 Théorie - AN7

1.7.1 Exercices - AN7

Ce document propose des corrigés détaillés pour des exercices du chapitre 7 d’analyse. Les exercices portent sur la notion de séries numériques et leur rayon de convergence. L’accent est mis sur l’application rigoureuse des tests usuels de convergence. Chaque étape est explicitée pour montrer comment passer d’une expression initiale à sa forme simplifiée. Les méthodes de comparaison et de ratio sont utilisées pour illustrer les critères de validité. Le texte insiste sur l’importance d’identifier correctement les conditions de convergence et de divergence. Les exemples donnés permettent d’acquérir une intuition pratique des comportements limites. Les solutions montrent comment organiser le raisonnement logique et clair pour traiter une série. Le document se veut avant tout un guide méthodologique. Il sert d’outil d’entraînement pour consolider la théorie étudiée dans le cours.

1.7.1 Vidéos - AN7

1.8 8. Limites de fonctions - AN8

1.8.1 Théorie - AN8

1.8.1 Exercices - AN8

Série d’exercices d’analyse centrés sur les limites et la continuité des fonctions. Les premiers exercices demandent de traduire en langage mathématique des formulations intuitives à l’aide de la définition epsilon-delta. Viennent ensuite des calculs de limites classiques mettant en jeu des fractions rationnelles, des fonctions trigonométriques et des expressions comportant des racines. Certains exercices insistent sur l’importance de distinguer limites à gauche et à droite, afin de bien comprendre la notion de limite en un point. La continuité des fonctions est également explorée, en particulier pour des fonctions définies par morceaux ou comportant des expressions singulières. Les exercices proposent des situations où l’existence de la limite dépend de simplifications algébriques ou trigonométriques subtiles. Le document se conclut avec une étude générale sur la continuité des fonctions trigonométriques usuelles et de leurs réciproques, afin de consolider les bases théoriques. L’ensemble constitue un entraînement complet pour maîtriser les notions fondamentales des limites et de la continuité.

1.8.1 Vidéos - AN8

1.9 9. Continuité et dérivées - AN9

1.9.1 Théorie - AN9

1.9.1 Exercices - AN9

Cette série d’exercices d’analyse porte sur les notions de limites et de continuité des fonctions. Les premiers problèmes demandent d’utiliser la définition formelle des limites avec epsilon et delta, ainsi que leur formulation équivalente par les suites. On étudie aussi des prolongements de fonctions au voisinage de zéros et la manière de traiter des expressions indéterminées. Plusieurs exercices explorent le calcul de limites complexes à l’infini ou aux bornes d’intervalles. Ensuite, la continuité est étudiée pour des fonctions définies par morceaux, en analysant les comportements à gauche et à droite en des points donnés. La série propose aussi des applications des théorèmes d’existence de racines pour certaines équations trigonométriques et polynomiales. Un exercice met en évidence l’existence de points fixes pour des fonctions continues. Enfin, une série de questions vrai/faux et de choix multiples permet de vérifier la compréhension des propriétés fondamentales des fonctions continues et de leurs images. L’ensemble constitue une base solide pour comprendre les fondements de l’analyse réelle et son formalisme.

1.9.1 Vidéos - AN9

1.10 10. Dérivées - AN10

1.10.1 Théorie - AN10

1.10.1 Exercices - AN10

Ce document rassemble une série d’exercices centrés sur le calcul différentiel. On y introduit les règles fondamentales de dérivation comme la règle du produit et la règle du quotient. Les étudiants doivent ensuite dériver une variété de fonctions incluant des fonctions trigonométriques, logarithmiques, exponentielles, composées et avec valeurs absolues. Des exercices portent aussi sur les dérivées d’ordre supérieur, par exemple pour des puissances, sinus et logarithmes. L’approche par dérivée logarithmique est mise en avant pour simplifier des dérivations complexes. Une partie aborde la continuité et la dérivabilité de fonctions définies par morceaux. D’autres questions demandent l’étude de solutions réelles d’équations liées à des dérivées. Enfin, des exercices explorent les propriétés des fonctions exponentielles et logarithmes avec bases arbitraires, ainsi que le théorème des accroissements finis généralisé. L’ensemble constitue un entraînement progressif et complet aux techniques de dérivation et à leurs applications théoriques.

1.10.1 Vidéos - AN10

1.11 11. Développements limités I - AN11

1.11.1 Théorie - AN11

1.11.1 Exercices - AN11

Ce document rassemble une série d’exercices avancés d’analyse portant sur les développements limités. Il débute avec l’étude des fonctions trigonométriques hyperboliques, leurs propriétés fondamentales et leurs réciproques. La suite propose une reprise d’exercices sur la continuité et la dérivabilité, ainsi qu’une étude de la fonction exponentielle et de sa croissance comparée à celle des polynômes. Divers calculs de limites sont proposés afin d’illustrer l’usage des développements limités. Une partie du document est consacrée à la vérification de propositions à l’aide d’expressions approchées. Plusieurs exercices demandent de calculer des développements limités d’ordre donné pour des fonctions usuelles. On trouve aussi une étude complète des variations, extrema et points d’inflexion de différentes fonctions. Enfin, des questions de type vrai ou faux mettent à l’épreuve la compréhension des théorèmes de dérivabilité, continuité et fonctions réciproques. L’ensemble constitue un entraînement intensif pour maîtriser les techniques d’approximation et d’analyse locale des fonctions.

1.11.1 Vidéos - AN11

1.12 12. Développements limités II - AN12

1.12.1 Théorie - AN12

1.12.1 Exercices - AN12

Cette série d’exercices traite du thème des développements limités et de leurs applications. Elle commence par une série de questions de type vrai ou faux qui permettent de vérifier les propriétés de la dérivabilité, de la croissance et de la périodicité des fonctions. Ensuite, des exercices portent sur la détermination des séries de Taylor et MacLaurin de fonctions usuelles ainsi que sur leur domaine de convergence. La série inclut également des calculs de limites délicates qui nécessitent l’usage de développements limités pour être résolues. Certaines fonctions comme l’exponentielle, le sinus, le cosinus, le logarithme et les fonctions hyperboliques sont mises en avant. On demande aussi de démontrer des résultats fondamentaux tels que le développement en série entière du sinus. La série inclut plusieurs intégrales qui exploitent les primitives connues et les techniques de transformation. Enfin, elle se conclut par une démonstration d’intégrabilité des fonctions croissantes au sens de Riemann. L’ensemble constitue un entraînement complet aux outils analytiques de base.

1.12.1 Vidéos - AN12

1.13 13. Primitives et intégrales - AN13

1.13.1 Théorie - AN13

1.13.1 Exercices - AN13

Ce document propose une série d’exercices avancés d’analyse sur le thème des primitives et des intégrales. Les premiers exercices consistent à calculer une large variété d’intégrales définies et indéfinies impliquant des fonctions trigonométriques, exponentielles, logarithmiques et rationnelles. On y trouve également des questions sur la convergence d’intégrales impropres et la mise en évidence de comportements divergents. Certains exercices demandent de justifier des résultats par des méthodes comme l’intégration par parties ou les développements limités. L’étude de la convergence est approfondie à travers des exemples qui mettent en évidence la subtilité des bornes infinies ou des singularités. Une section est consacrée à des équations intégrales et à l’utilisation de formules de récurrence. Enfin, le dernier exercice introduit la fonction Gamma, montrant son lien direct avec la factorielle et ouvrant sur une généralisation importante de l’analyse. L’ensemble constitue une préparation solide pour l’étudiant en mathématiques avancées.

1.13.1 Vidéos - AN13

2. Algèbre linéaire - AL

2.1 1. Systèmes d'équations linéaires - AL1

2.1.1 Théorie - AL1

Ce chapitre introduit les systèmes d’équations linéaires et les méthodes permettant de les résoudre. Il explique comment représenter un système sous forme matricielle afin de simplifier les calculs. La notion de matrice augmentée est présentée comme outil central de résolution. Les formes échelonnées d’une matrice sont détaillées, en particulier leur rôle dans l’élimination de Gauss. On distingue les formes échelonnées réduites qui permettent une lecture directe des solutions. Le concept de pivot est introduit pour identifier les variables liées et libres. Les variables libres correspondent aux colonnes sans pivot, tandis que les variables liées dépendent des pivots. Trois opérations élémentaires sur les lignes sont expliquées : permutation, multiplication et combinaison linéaire. Chaque opération élémentaire peut être représentée par une matrice spécifique. Ces outils constituent la base de l’algèbre linéaire pour analyser et résoudre des systèmes d’équations.

2.1.1 Exercices - AL1

Série 1 (Algèbre linéaire)

  • Cette série introduit la notion d’équation linéaire et de système d’équations.
  • Elle entraîne à construire et manipuler les matrices augmentées.
  • Les exercices portent sur la mise en forme échelonnée et la réduction de matrices.
  • On y analyse l’existence, l’unicité ou l’infinité des solutions.
  • Enfin, des questions de vrai/faux vérifient la compréhension des opérations élémentaires et des propriétés fondamentales des systèmes.

Cette série d’exercices introduit les bases des systèmes d’équations linéaires et de leur résolution. Elle commence par l’identification d’équations linéaires parmi différents exemples et se poursuit avec l’étude géométrique de droites dans le plan en fonction des paramètres. Les exercices abordent ensuite la construction de matrices augmentées associées à des systèmes, ainsi que leur résolution par opérations élémentaires. La mise en forme échelonnée et échelonnée réduite des matrices est utilisée pour déterminer l’existence et le nombre de solutions : unique, infinie ou inexistante.

Certains exercices portent sur la reconnaissance des formes échelonnées, l’identification des variables liées et libres, et l’analyse des systèmes correspondants. D’autres demandent de juger de la validité d’opérations élémentaires sur les lignes, ou encore de vérifier des énoncés relatifs aux propriétés des systèmes et des matrices augmentées. L’accent est mis sur la compréhension des notions de pivot, de compatibilité des systèmes et sur le rôle fondamental des opérations élémentaires.

En résumé, cette série développe les compétences nécessaires pour distinguer les équations linéaires, manipuler les matrices augmentées, effectuer correctement des réductions, et analyser rigoureusement la structure et les solutions d’un système d’équations linéaires.

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2.1.1 Vidéos - AL1

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2.2 2. Résolution de systèmes - AL2

2.2.1 Théorie - AL2

Ce chapitre présente la méthode de Gauss pour la résolution des systèmes d’équations linéaires. La démarche consiste à transformer le système en un système équivalent plus simple en appliquant des opérations élémentaires sur les lignes de la matrice augmentée. La matrice augmentée regroupe les coefficients et les termes constants et constitue l’outil central de la méthode.

Les systèmes homogènes, caractérisés par des termes constants nuls, possèdent toujours au moins la solution triviale. La notion de pivot joue un rôle essentiel : il s’agit d’un élément non nul utilisé pour éliminer les coefficients situés en dessous dans une colonne donnée. L’échelonnement de la matrice permet ainsi de mettre en évidence la structure du système.

Trois situations peuvent apparaître : un système peut avoir une solution unique lorsque le nombre de pivots correspond au nombre de variables, aucune solution en cas de contradiction dans les équations, ou une infinité de solutions si certaines variables restent libres. On distingue alors les variables liées, déterminées par les pivots, et les variables libres, qui peuvent prendre des valeurs arbitraires.

La relation entre le nombre de pivots et la configuration du système permet donc de déterminer rapidement la nature des solutions. La méthode de Gauss constitue un outil fondamental pour l’analyse et la résolution systématique des systèmes linéaires.

2.2.1 Exercices - AL2

Ce document propose une série d’exercices d’algèbre linéaire centrés sur la résolution de systèmes linéaires. Les premiers exercices portent sur l’étude de systèmes homogènes et la recherche de solutions non triviales. D’autres exercices demandent d’analyser les conditions d’existence et d’unicité de solutions en fonction de paramètres. Une partie du travail consiste à déterminer, à partir de la matrice des coefficients et de la matrice augmentée, si un système est compatible ou non. Les questions incluent des affirmations à juger vraies ou fausses, ce qui permet de tester la compréhension des notions de pivot et de compatibilité. Des exercices invitent également à interpréter géométriquement la possibilité d’écrire un vecteur comme combinaison linéaire d’autres vecteurs. Enfin, un problème d’application concerne la compatibilité d’un système matriciel et la description de l’ensemble des solutions. Ces exercices couvrent l’essentiel des méthodes fondamentales de l’algèbre linéaire appliquée aux systèmes d’équations.

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2.2.1 Vidéos - AL2

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2.3 3. Combinaisons linéaires - AL3

2.3.1 Théorie - AL3

2.3.1 Exercices - AL3

Ce document propose une série d’exercices sur les combinaisons linéaires et la dépendance entre vecteurs. Les premiers exercices demandent de déterminer les conditions pour qu’un vecteur soit exprimé comme combinaison de deux autres, ou appartienne à un plan défini par une matrice. D’autres questions portent sur la compatibilité des systèmes linéaires, homogènes et inhomogènes, avec une réflexion sur les pivots dans la matrice augmentée. Plusieurs exercices examinent l’indépendance linéaire de familles de vecteurs dans R² et R³. Des cas particuliers dépendent de la valeur de paramètres, ce qui permet de tester la compréhension des conditions de dépendance. Une partie des énoncés est de type vrai/faux avec justification, ce qui favorise l’analyse critique. On retrouve aussi la vérification des solutions de systèmes matriciels. Enfin, la série se conclut avec un système d’équations à résoudre sous forme matricielle et comme combinaison linéaire de colonnes, ce qui consolide le lien entre algèbre matricielle et géométrie des vecteurs.

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2.3.1 Vidéos - AL3

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2.4 4. Calcul matriciel - AL4

2.4.1 Théorie - AL4

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2.4.1 Exercices - AL4

Ce document rassemble une série d’exercices consacrés au calcul matriciel en algèbre linéaire. Les premiers exercices portent sur la résolution de systèmes linéaires homogènes et non homogènes, avec une mise en avant des solutions générales et particulières. Certains problèmes demandent de déterminer les conditions d’existence de solutions en fonction de paramètres donnés. D’autres mettent en pratique les opérations de base sur les matrices : multiplication, transposée et propriétés algébriques. Un exercice propose de calculer l’image de combinaisons linéaires de vecteurs par une matrice donnée. On y trouve également des vérifications d’égalités matricielles ainsi que des jugements de vérité sur des propriétés générales. La partie suivante introduit les matrices élémentaires, leur interprétation en termes d’opérations sur les lignes et la question de leur inversibilité. Le document aborde aussi les matrices élémentaires de dimension plus élevée et leurs inverses. Enfin, un exercice demande de déterminer si certaines matrices sont inversibles en utilisant des critères simples.

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2.4.1 Vidéos - AL4

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2.5 5. Matrices inverses - AL5

2.5.1 Théorie - AL5

2.5.1 Exercices - AL5

Ce document propose une série d’exercices sur les matrices inverses en algèbre linéaire. Les premiers exercices demandent de calculer l’inverse de matrices données par différentes méthodes, soit par la formule générale pour les matrices carrées de petite taille, soit en utilisant la méthode de Gauss-Jordan. On étudie aussi les conditions d’inversibilité de certaines matrices paramétrées et la résolution de systèmes linéaires homogènes et non homogènes. Une partie du document est consacrée à des questions vrai/faux et à des QCM visant à vérifier la compréhension des propriétés générales des matrices inversibles. D’autres exercices explorent les transformations linéaires et leur représentation matricielle dans différentes bases, avec des passages entre espaces de dimensions variées. On introduit également la notion de composition de transformations et les règles associées aux produits matriciels. Enfin, des exemples classiques de transformations géométriques comme les symétries, homothéties et rotations sont proposés, avec la recherche de leurs inverses et de leurs matrices associées. L’ensemble constitue une base solide pour maîtriser la notion de matrice inverse et ses applications.

2.5.1 Vidéos - AL5

2.6 6. Transformations linéaires - AL6

2.6.1 Théorie - AL6

2.6.1 Exercices - AL6

Cette série d’exercices aborde les propriétés fondamentales des transformations linéaires entre espaces vectoriels. Les premières questions portent sur les conditions nécessaires pour qu’une application linéaire soit injective, surjective ou bijective. Les exercices suivants invitent à juger de la validité de diverses affirmations concernant l’indépendance linéaire et les images de vecteurs. On demande aussi de déterminer les matrices associées à des transformations définies par leurs effets sur la base canonique, y compris une rotation particulière. Certains problèmes explorent la classification d’applications données comme injectives, surjectives ou bijectives. Les étudiants doivent également établir si certaines applications sont réellement linéaires et, lorsque c’est le cas, calculer les matrices correspondantes. La série met en évidence le lien entre la structure des matrices et les propriétés des transformations. Enfin, un exercice original relie la théorie des transformations linéaires au cube RGB et aux mélanges de couleurs. Cette approche illustre la puissance de l’algèbre linéaire pour modéliser des phénomènes concrets.

2.6.1 Vidéos - AL6

2.7 7. Déterminant - AL7

2.7.1 Théorie - AL7

2.7.1 Exercices - AL7

Ce document propose une série d’exercices consacrés aux déterminants en algèbre linéaire. On commence par des calculs directs de déterminants de matrices de différentes tailles. Ensuite, plusieurs exercices demandent de manipuler des matrices paramétrées ou contenant des coefficients symboliques pour explorer la dépendance du déterminant. Une partie traite des déterminants associés à des transformations géométriques comme les rotations, homothéties et symétries. Le texte aborde aussi le lien entre déterminant et inversibilité des matrices. On trouve des exercices pratiques sur les matrices élémentaires et les effets des opérations de lignes. Certains énoncés demandent de démontrer des propriétés générales du déterminant, par exemple sa valeur en fonction d’opérations ou de dépendances linéaires. Enfin, une application géométrique relie le déterminant à l’aire et au volume d’objets construits à partir de vecteurs. L’ensemble constitue une approche complète et progressive de la notion de déterminant.

2.7.1 Vidéos - AL7

2.8 8. Espaces vectoriels - Applications linéaires - AL8

2.8.1 Théorie - AL8

2.8.1 Exercices - AL8

Cette série d’exercices porte sur les espaces vectoriels et leurs sous-espaces. Elle commence par rappeler la caractérisation simplifiée d’un sous-espace et demande d’identifier parmi divers ensembles ceux qui en sont réellement. Différents contextes sont explorés : ensembles de points dans Rn, fonctions, polynômes ou encore matrices. On étudie ensuite des sous-espaces définis par des conditions particulières comme la nullité en un point, le degré ou la trace. La série propose aussi de déterminer explicitement des espaces engendrés par des vecteurs donnés, et d’examiner si certains polynômes appartiennent à ces espaces. Une partie importante concerne les applications linéaires classiques : déterminant, trace, dérivée, avec calcul du noyau et de l’image. Des exercices pratiques amènent à vérifier l’appartenance d’un vecteur à l’image ou au noyau d’une matrice. Enfin, des questions de type QCM synthétisent les notions : linéarité, injectivité, propriétés d’images et de noyaux.

2.8.1 Vidéos - AL8

2.9 9. Bases - AL9

2.9.1 Théorie - AL9

2.9.1 Exercices - AL9

Ce document propose une série d’exercices d’algèbre linéaire portant sur la notion de base et sur les sous-espaces vectoriels. On y examine les propriétés de l’image et du noyau d’une transformation linéaire et leur statut de sous-espaces. Plusieurs exercices demandent de déterminer des bases explicites pour des noyaux et des images de matrices données. La linéarité et l’indépendance des polynômes sont étudiées à travers des familles particulières dans l’espace des polynômes. On retrouve aussi des applications de la trace pour identifier le noyau d’une transformation sur les matrices. D’autres exercices développent la manipulation des coordonnées d’un vecteur dans différentes bases et la construction de matrices de changement de base. Le thème des déterminants apparaît avec des calculs concrets sur des matrices données et des produits de matrices. La notion de pivot est mise en avant pour relier l’indépendance des colonnes et l’engendrement d’un espace vectoriel. Enfin, un exercice illustre les effets d’une transformation linéaire sur des familles dépendantes ou indépendantes.

2.9.1 Vidéos - AL9

2.10 10. Théorème du rang - AL10

2.10.1 Théorie - AL10

2.10.1 Exercices - AL10

Ce document propose une série d’exercices d’algèbre linéaire portant sur la notion de base et sur les sous-espaces vectoriels. On y examine les propriétés de l’image et du noyau d’une transformation linéaire et leur statut de sous-espaces. Plusieurs exercices demandent de déterminer des bases explicites pour des noyaux et des images de matrices données. La linéarité et l’indépendance des polynômes sont étudiées à travers des familles particulières dans l’espace des polynômes. On retrouve aussi des applications de la trace pour identifier le noyau d’une transformation sur les matrices. D’autres exercices développent la manipulation des coordonnées d’un vecteur dans différentes bases et la construction de matrices de changement de base. Le thème des déterminants apparaît avec des calculs concrets sur des matrices données et des produits de matrices. La notion de pivot est mise en avant pour relier l’indépendance des colonnes et l’engendrement d’un espace vectoriel. Enfin, un exercice illustre les effets d’une transformation linéaire sur des familles dépendantes ou indépendantes.

2.10.1 Vidéos - AL10

2.11 11. Systèmes propres - AL11

2.11.1 Théorie - AL11

2.11.1 Exercices - AL11

Ce document présente une série d’exercices d’algèbre linéaire consacrés aux valeurs propres et vecteurs propres des matrices. On y retrouve des calculs simples sur des matrices carrées de petite taille et des vérifications de propriétés générales. Plusieurs exercices proposent de déterminer si une valeur donnée est un spectre de la matrice, d’identifier les espaces propres associés et de discuter la diagonalisabilité. Le texte aborde également la relation entre matrices inversibles et leurs spectres, ainsi que l’influence des puissances de matrices sur les valeurs propres. Les exercices mettent en évidence des contre-exemples et des affirmations à juger vraies ou fausses, ce qui incite à réfléchir de manière critique aux propriétés des matrices. La similarité entre matrices est également étudiée, soulignant que des matrices semblables partagent les mêmes valeurs propres. Enfin, les étudiants sont invités à produire des expressions générales pour les puissances de matrices lorsqu’elles sont diagonalisables, ce qui relie théorie et calculs pratiques.

2.11.1 Vidéos - AL11

2.12 12. Produit scalaire - AL12

2.12.1 Théorie - AL12

2.12.1 Exercices - AL12

Ce document propose une série d’exercices sur le produit scalaire et ses propriétés fondamentales. On y étudie d’abord la définition et la vérification que l’orthogonal d’un sous-espace est aussi un sous-espace. Plusieurs exercices portent sur le calcul explicite de produits scalaires, de distances entre vecteurs et de vecteurs unitaires. On aborde aussi la détermination du complément orthogonal d’un sous-espace engendré par certains vecteurs. Des questions portent sur la relation entre noyau et image d’une matrice, ainsi que sur la projection orthogonale de vecteurs dans des sous-espaces donnés. L’accent est mis sur la géométrie dans Rn, en particulier l’orthogonalité et les projections. On étudie aussi la distance entre un vecteur et un sous-espace. Le lien avec les bases orthogonales et orthonormales est rappelé, ainsi que des identités classiques liées au théorème de Pythagore. L’ensemble constitue une synthèse complète des techniques liées au produit scalaire en algèbre linéaire.

2.12.1 Vidéos - AL12

2.13 13. Moindres carrés - AL13

2.13.1 Théorie - AL13

2.13.1 Exercices - AL13

Ce document propose une série d’exercices avancés d’algèbre linéaire autour des thèmes de l’orthogonalisation, des moindres carrés et de la diagonalisation. Il débute avec l’application de l’algorithme de Gram-Schmidt pour transformer une base de vecteurs en une base orthogonale puis orthonormale. Ensuite, plusieurs systèmes incompatibles sont étudiés avec la méthode des moindres carrés pour obtenir des solutions approchées. Un exercice aborde la régression linéaire à partir d’un jeu de points et demande de calculer la droite de meilleure approximation. La notion de matrices orthogonales est explorée, avec leurs propriétés sur les normes, les valeurs propres et la stabilité des bases. Un autre exercice traite des matrices symétriques et de leurs caractéristiques particulières, notamment la symétrie de l’inverse. On poursuit avec des équations matricielles mettant en jeu des valeurs propres spécifiques. La diagonalisation orthogonale de matrices réelles est ensuite demandée, en utilisant des matrices de passage orthogonales. Enfin, une application pratique illustre la méthode des moindres carrés dans l’étude de données expérimentales reliant température et potentiel électrique dans un câble. Le document met en avant les liens entre théorie linéaire et applications concrètes.

2.13.1 Vidéos - AL13

3. Physique - PHY

3.1 1. Ordres de grandeur - PHY1

3.1.1 Théorie - PHY1

3.1.1 Exercices - PHY1

Série 1 – Ordres de grandeurs

Ce document propose une première série d’exercices de mécanique générale destinés à développer l’intuition et la rigueur des étudiants. Les problèmes commencent par des estimations d’ordres de grandeur, portant sur des objets et phénomènes allant de l’atome à la Voie Lactée, en passant par des énergies typiques de la vie quotidienne. Les exercices mettent aussi en avant la capacité à estimer rapidement des quantités variées, comme le nombre de cheveux sur une tête ou de crayons nécessaires pour tracer une ligne autour de la Terre. On introduit ensuite une vérification dimensionnelle des formules de la force centripète et de la gravitation universelle, ce qui permet d’affermir la cohérence des lois physiques. Enfin, un exercice de géométrie classique inspiré des travaux d’Al-Hazen illustre le lien entre lecture attentive d’un énoncé, raisonnement formel et visualisation. L’ensemble constitue une base solide pour développer à la fois intuition, culture scientifique et rigueur dans l’approche des problèmes.

3.1.1 Vidéos - PHY1

3.2 2. Rappels mathématiques - PHY2

3.2.1 Théorie - PHY2

3.2.1 Exercices - PHY2

Série 2 – Rappels mathématiques

Ce document propose une série d’exercices de mécanique générale destinés à renforcer les bases du calcul et de la modélisation. Les premiers exercices portent sur le calcul différentiel appliqué à des fonctions d’une ou deux variables, avec une attention particulière aux dérivées partielles et secondes. Un autre ensemble d’exercices aborde la trigonométrie en lien avec les représentations graphiques des fonctions sinus, cosinus et tangente dans différents intervalles angulaires. La cinématique rectiligne est étudiée à travers le mouvement d’une voiture soumise à une accélération constante puis à une vitesse limite. D’autres problèmes analysent les trajectoires de particules, qu’elles soient paraboliques ou circulaires, en calculant les vitesses et accélérations correspondantes. La notion de vecteurs est également approfondie avec des opérations de base comme le produit scalaire, vectoriel et mixte. L’ensemble permet de combiner calculs analytiques et interprétations géométriques, tout en consolidant les liens entre algèbre, trigonométrie et physique. Les étudiants s’entraînent ainsi à manipuler les outils fondamentaux nécessaires pour aborder la mécanique avancée.

3.2.1 Vidéos - PHY2

3.3 3. Cinématique I - PHY3

3.3.1 Théorie - PHY3

3.3.1 Exercices - PHY3

Série 3 – Cinématique I

Ce document propose une série d’exercices de mécanique générale centrés sur la cinématique. Les premiers problèmes abordent la trajectoire d’un point mobile dans un plan et la relation entre position, vitesse et abscisse curviligne. D’autres exercices développent des cas concrets comme le mouvement elliptique d’un point matériel soumis à une force centrale, la collision de véhicules en mouvement rectiligne avec freinage simultané, ou encore un système de poulies à l’équilibre. On y retrouve aussi des applications classiques telles que la loi fondamentale du mouvement uniformément accéléré, l’étude du roulement sans glissement d’une roue, et le dépassement d’un train par une voiture avec différentes conditions de vitesse et d’accélération. Ces problèmes illustrent les principes de base de la cinématique et des forces associées, en liant situations théoriques et exemples pratiques.

3.3.1 Vidéos - PHY3

3.4 4. Cinématiques II - PHY4

3.4.1 Théorie - PHY4

3.4.1 Exercices - PHY4

Série 4 – Cinématique II

Ces exercices de mécanique générale aborde plusieurs situations pratiques liées à la cinématique et à la dynamique. On commence par l’étude d’un bateau traversant une rivière avec un courant, où il faut déterminer la vitesse du courant et celle du bateau par rapport à la rive. Ensuite, un exercice de balistique examine la trajectoire d’une balle lancée depuis une falaise. Un autre problème met en jeu deux poulies et deux masses reliées par une corde, ce qui amène à identifier les forces et calculer les accélérations et tensions. Un quatrième exercice analyse le lancement horizontal d’une balle depuis le haut d’escaliers pour prévoir où elle atterrira. Le document inclut aussi l’étude du mouvement d’un électron dans un tube cathodique avec une accélération variable selon la région traversée. Enfin, un exercice appliqué traite d’un accident de la route à Lausanne, en utilisant des données de freinage pour déterminer la vitesse du véhicule et la position du piéton. L’ensemble développe la capacité à relier des lois physiques à des contextes réels et variés.

3.4.1 Vidéos - PHY4

3.5 5. Point matériel - PHY5

3.5.1 Théorie - PHY5

3.5.1 Exercices - PHY5

Série 5: Dynamique du point matériel

3.5.1 Vidéos - PHY5

3.6 6. Oscillations I - PHY6

3.6.1 Théorie - PHY6

3.6.1 Exercices - PHY6

Série 6: Oscillations

Ce document regroupe une série d’exercices consacrés aux oscillations en mécanique générale. Il débute avec l’étude de la suspension d’une voiture modélisée par une masse et un ressort, afin de déterminer la constante de rappel et l’abaissement dû à une charge supplémentaire. Un parallèle est fait avec le confort des camions pour expliquer l’influence des charges sur les suspensions. Un autre exercice traite d’un atome d’hydrogène lié à une surface métallique, modélisé par un ressort chimique, pour déterminer sa constante de liaison à partir de la fréquence de vibration. On retrouve ensuite une variante sur la suspension de voiture afin de consolider les calculs. Un point matériel relié à un ressort sur un plan incliné est également étudié pour analyser ses oscillations. La série inclut aussi la résolution d’équations différentielles simples par séparation des variables. Puis, elle introduit les équations différentielles du second ordre, homogènes et non-homogènes, et les propriétés de combinaison de solutions. Enfin, un exercice original porte sur un flotteur cylindrique oscillant verticalement dans l’eau, en tenant compte des forces de frottement fluide et de l’amortissement. L’ensemble vise à développer une compréhension globale des phénomènes oscillatoires, de la mécanique appliquée aux systèmes physiques réels aux équations différentielles fondamentales.

3.6.1 Vidéos - PHY6

3.7 7. Rotations et oscillations - PHY7

3.7.1 Théorie - PHY7

3.7.1 Exercices - PHY7

Série 7: Rotations et oscillations

Série 7: Rotations et oscillations aborde plusieurs situations en mécanique liées aux rotations et aux oscillations. Le premier exercice introduit le mouvement circulaire uniforme et permet de relier la vitesse et l’accélération au vecteur de rotation. Le deuxième traite du mouvement d’une bille dans un tube incliné en rotation, avec étude de l’équilibre et de la stabilité. Le troisième décrit un manège cylindrique sans plancher, où l’équilibre est assuré par le frottement entre la paroi et la personne. Le quatrième revient sur le pendule simple et établit ses équations de mouvement dans la limite des petites oscillations. Le cinquième analyse un réservoir d’eau suspendu sous un hélicoptère en mouvement accéléré. Le sixième examine un corps posé au sommet d’une demi-sphère et sa perte de contact lors de la glissade. Ensemble, ces exercices mobilisent des outils variés comme les forces d’inertie, la stabilité des équilibres et les lois de Newton. Ils offrent une préparation complète aux problèmes classiques de la mécanique générale.aborde plusieurs situations en mécanique liées aux rotations et aux oscillations. Le premier exercice introduit le mouvement circulaire uniforme et permet de relier la vitesse et l’accélération au vecteur de rotation. Le deuxième traite du mouvement d’une bille dans un tube incliné en rotation, avec étude de l’équilibre et de la stabilité. Le troisième décrit un manège cylindrique sans plancher, où l’équilibre est assuré par le frottement entre la paroi et la personne. Le quatrième revient sur le pendule simple et établit ses équations de mouvement dans la limite des petites oscillations. Le cinquième analyse un réservoir d’eau suspendu sous un hélicoptère en mouvement accéléré. Le sixième examine un corps posé au sommet d’une demi-sphère et sa perte de contact lors de la glissade. Ensemble, ces exercices mobilisent des outils variés comme les forces d’inertie, la stabilité des équilibres et les lois de Newton. Ils offrent une préparation complète aux problèmes classiques de la mécanique générale.

3.7.1 Vidéos - PHY7

3.8 8. Oscillations II - PHY8

3.8.1 Théorie - PHY8

3.8.1 Exercices - PHY8

Série 8: Oscillations II

Série 8: Oscillations II: Série d’exercices de mécanique générale portant sur les oscillations. On y retrouve des systèmes variés : pendule simple, barreau en mouvement, bille dans un tube tournant et point matériel contraint à évoluer dans un cylindre. Les exercices amènent à déterminer les équations du mouvement à l’aide de coordonnées polaires, cartésiennes ou cylindriques. Certains problèmes incluent la recherche des positions d’équilibre et de la période des oscillations. D’autres introduisent la notion de degrés de liberté, les forces de liaison et la validité des modèles. On aborde aussi la gravitation universelle à travers le calcul du potentiel gravitationnel et l’influence des conditions initiales sur la dynamique. Enfin, des systèmes de masses reliées par des ressorts ou posées sur des cales permettent d’illustrer les interactions entre contraintes géométriques et équations différentielles. Le tout développe une vision approfondie des oscillations et de la dynamique des systèmes contraints.

3.8.1 Vidéos - PHY8

3.9 9. Energie, oscillateur harmonique - PHY9

3.9.1 Théorie - PHY9

3.9.1 Exercices - PHY9

Série 9: Energie et oscillateur harmonique

Série 9: Energie et oscillateur harmonique: Regroupe une série d’exercices de mécanique générale centrés sur l’énergie et les oscillateurs harmoniques. Le premier problème traite de la chute d’une bille sur une demi-sphère et de la détermination du point de décollage à l’aide de la conservation de l’énergie mécanique. Un autre exercice porte sur un convoyeur incliné transportant du charbon, avec calcul de la puissance nécessaire au moteur. On y trouve également l’étude d’un oscillateur amorti formé d’une bille reliée à un ressort et à un dispositif de frottement visqueux, avec introduction du facteur de qualité et analyse énergétique. Un problème sur une caisse glissant sur une rampe avec frottement explore la conversion entre énergie potentielle et cinétique. Le freinage régénératif d’une voiture électrique illustre l’application de la mécanique à la récupération d’énergie. Un autre exercice examine le mouvement d’une bille dans un tube incliné en rotation, en cherchant les positions d’équilibre et leur stabilité. Enfin, le passage d’un camion chargé sur un sol ondulé est modélisé avec un ressort, permettant de comprendre les effets des vibrations et des oscillations forcées.

3.9.1 Vidéos - PHY9

3.10 10. Energie, collisions et moments - PHY10

3.10.1 Théorie - PHY10

3.10.1 Exercices - PHY10

Série 10: Energie, collisions et moments

Energie, collisions et moments: Regroupe une série d’exercices de mécanique portant sur l’énergie, les collisions et les moments. Le premier exercice étudie le cas d’un enfant quittant une balançoire, modélisé par un pendule simple, avec une analyse énergétique pour déterminer sa vitesse et son énergie à l’impact. Le deuxième exercice traite d’une collision entre deux masses, dont l’une est suspendue, et demande d’évaluer la nature du choc, la hauteur atteinte après impact et la répartition de l’énergie cinétique. Le troisième exercice aborde une collision centrale et élastique entre deux particules, avec détermination du rapport des masses. Le quatrième exercice analyse la chute et les rebonds d’une bille descendant un escalier, en introduisant le coefficient de restitution pour distinguer les chocs élastiques et inélastiques. Enfin, le cinquième exercice est composé de deux situations pratiques : l’action d’une clé anglaise sur un écrou et l’efficacité mécanique d’un coupe-boulon, tous deux liés aux notions de couple et de leviers. Dans l’ensemble, le document illustre les principes fondamentaux de conservation de l’énergie, de la quantité de mouvement et de la dynamique des solides. Ces exercices mettent en avant l’application des lois de Newton, des bilans énergétiques et des concepts de travail et de puissance mécanique. Ils offrent une progression allant d’exemples concrets du quotidien à des modélisations plus théoriques. La diversité des problèmes en fait une base solide pour comprendre la mécanique appliquée et préparer des examens exigeants.

3.10.1 Vidéos - PHY10

3.11 11. Mouvement central - Moment cinétique - PHY11

3.11.1 Théorie - PHY11

3.11.1 Exercices - PHY11

Série 11: Mouvement central et moment cinétique

Série 11: Mouvement central et moment cinétique: Aborde le thème du mouvement central et du moment cinétique à travers des situations variées. On y étudie d’abord deux patineurs reliés par une tige pour illustrer la conservation du moment cinétique et les effets sur la vitesse angulaire et l’énergie. Ensuite, le modèle de Bohr de l’atome d’hydrogène est présenté pour montrer comment la quantification du moment cinétique conduit aux rayons orbitaux et aux niveaux d’énergie de l’électron. Le document propose aussi de calculer la vitesse de libération terrestre et de discuter la localisation des bases spatiales. La mise en orbite d’un satellite géostationnaire est également étudiée. D’autres exercices comparent la dynamique orbitale de la Terre, de la Lune et des lunes de Jupiter pour estimer les masses relatives des astres. On traite aussi des collisions élastiques entre deux billes et des transferts d’énergie associés. Le périgée et l’apogée d’un objet soumis à une force centrale en 1/r² sont dérivés. Enfin, une trajectoire de transfert entre la Terre et Mars est analysée à l’aide des lois de Kepler pour déterminer durée du voyage et vitesses nécessaires. L’ensemble forme une série complète sur la mécanique céleste et la conservation des grandeurs fondamentales.

3.11.1 Vidéos - PHY11

3.12 12. Référentiels accélérés - PHY12

3.12.1 Théorie - PHY12

3.12.1 Exercices - PHY12

Série 12: Référentiels accélérés

Série 12: Référentiels accélérés: Aborde différents aspects de la mécanique générale en lien avec les mouvements et les référentiels. On commence par l’étude d’une bille glissant sans frottement sur un cône creux, où l’on montre la conservation d’une composante du moment cinétique. On poursuit avec le calcul du moment cinétique d’un cône plein en rotation, ce qui introduit la notion de moment d’inertie. Ensuite, un ballon d’hélium attaché dans un wagon accéléré permet d’analyser les forces réelles et apparentes, notamment la poussée d’Archimède. Un pendule oscillant dans un plan vertical en rotation est utilisé pour illustrer les forces dans un référentiel tournant. Une fourmi se déplaçant sur un tourne-disque amène à calculer les accélérations centrifuge et de Coriolis. Un exercice complet sur le plan incliné mobile développe la comparaison entre référentiel absolu et relatif, ainsi que la conservation de l’énergie mécanique. Enfin, une application originale porte sur la variation du poids perçu lors d’un voyage en train ou en avion, en lien avec la rotation terrestre et les effets d’inertie. L’ensemble propose une mise en pratique des principes fondamentaux de la mécanique avec des situations concrètes et variées.

3.12.1 Vidéos - PHY12

3.13 13. Centre de masse - Moment d'inertie - PHY13

3.13.1 Théorie - PHY13

3.13.1 Exercices - PHY13

Série 13: Centre de masse, matrice d’inertie: Cette série regroupe une série d’exercices avancés sur la mécanique générale, centrés sur le calcul du centre de masse et du moment d’inertie. Les premiers problèmes portent sur la détermination du centre de masse de systèmes simples comme des particules ou des tiges homogènes, ainsi que sur des corps continus à densité variable. L’étude se poursuit avec l’analyse d’un seau suspendu à une poulie, abordée sous différents angles : lois de Newton, conservation de l’énergie et théorème du moment cinétique. Un exercice plus complexe examine l’interaction de trois cylindres homogènes reliés par une corde, mettant en jeu translation et rotation sans glissement. Un autre problème demande de vérifier la composition des vitesses dans un système en double rotation, illustrant le principe d’addition des vecteurs de rotation. Chaque énoncé invite à utiliser les grands théorèmes de la mécanique et les formules de l’énergie cinétique, en combinant raisonnement qualitatif et calculs précis. La série vise à consolider les bases analytiques tout en développant l’intuition physique sur la dynamique des solides.

Série 13: Centre de masse, matrice d’inertie

3.13.1 Vidéos - PHY13

3.14 14. Dynamique du solide - PHY14

3.14.1 Théorie - PHY14

3.14.1 Exercices - PHY14

Série 14: Dynamique des solides

Série 14: Dynamique des solides : Cette série aborde plusieurs aspects fondamentaux de la statique et de la dynamique du solide. Le premier exercice traite du calcul des moments d’inertie pour des objets de géométrie simple, comme une plaque rectangulaire et une pyramide. Le deuxième introduit un système volant-châssis avec freins, mettant en jeu le théorème de König et les transferts de vitesse angulaire. Le troisième se concentre sur le mouvement d’une boule de bowling soumise au frottement, depuis le glissement jusqu’au roulement sans glissement. Le quatrième propose l’étude d’une échelle double soumise aux forces d’une personne et d’une corde de soutien, avec un travail sur les équilibres et les forces internes. Le cinquième exercice analyse le roulement d’un cylindre sur un plan incliné couplé à un ressort, incluant une équation du mouvement basée sur le théorème du moment cinétique. Enfin, le sixième exercice porte sur un système masse-ressort-poulie, explorant la conservation de l’énergie mécanique et les équations différentielles de mouvement. L’ensemble illustre la richesse des méthodes mécaniques, depuis la modélisation géométrique jusqu’à l’utilisation des lois fondamentales de Newton.

3.14.1 Vidéos - PHY14

4. Tests de connaissances

Voici des tests et des questions conçus pour évaluer les aptitudes à suivre des cours de niveau première année d’ingénieur en analyse, algèbre linéaire et physique. Ces questions visent à tester les prérequis fondamentaux, la compréhension conceptuelle et la capacité à appliquer les connaissances.

Un étudiant prêt pour une première année d’ingénieur devrait être capable de répondre correctement à la majorité de ces questions, avec une aisance particulière sur les concepts de base et les calculs simples.

4.1 Questions d'analyse et d'algèbre

4.1.1 Analyse - Testez vos connaissances

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4.2 Questions d'algèbre linéaire

4.2.1 Algèbre linéaire - Testez vos connaissances

4.3 Questions de physique

4.3.1 Physique - Testez vos connaissances

5. Examens de physique

5.1 Examen 2009

5.1.1 L'échelle mal appuyée

Exercice de mécanique – échelle appuyée, équations du mouvement et énergie.

Cet exercice traite de l’équilibre et du mouvement d’une échelle rigide sans frottement appuyée sur un mur et un sol. Les étudiants doivent appliquer le théorème du moment cinétique et celui du centre de masse pour établir les équations du mouvement. L’analyse des forces de réaction permet de relier la dynamique de l’angle d’inclinaison à la géométrie du problème. L’énergie mécanique est ensuite étudiée afin de vérifier sa conservation en l’absence de frottement. L’énoncé propose ainsi une combinaison de cinématique, dynamique et énergie mécanique. La résolution implique le calcul du moment en différents points, la décomposition des forces et l’identification des contraintes de contact. Cet exercice illustre comment combiner plusieurs théorèmes fondamentaux de la mécanique pour analyser un système simple mais représentatif.

5.1.1 Accrochage à ressorts

Exercice de mécanique – collision avec ressort et centre de masse

Cet exercice traite de l’étude d’une collision entre deux plots reliés par un ressort sur un banc à air. Un des plots est initialement immobile tandis que l’autre arrive avec une vitesse donnée. Le ressort assure la liaison entre les deux masses et emmagasine l’énergie de déformation. La première question porte sur la conservation de la quantité de mouvement pour déterminer la vitesse commune après accrochage. La deuxième question analyse la compression du ressort en appliquant la conservation de l’énergie mécanique. La troisième question demande l’écriture des équations du mouvement à partir de la deuxième loi de Newton pour chaque plot. La quatrième question s’intéresse au mouvement global du centre de masse du système. L’énoncé permet de mettre en évidence la distinction entre conservation de la quantité de mouvement et dissipation de l’énergie cinétique. L’exercice illustre également l’importance des forces internes et du rôle du ressort comme stockage d’énergie. Il constitue un entraînement classique de mécanique des collisions et des systèmes à deux masses couplées.

5.1.1 Roue mal équilibrée

Exercice de mécanique – Roue mal équilibrée, matrices d’inertie et moment cinétique.

Cet exercice étudie une roue dont l’axe n’est pas parfaitement équilibré. On projette la vitesse de rotation dans un repère d’inertie adapté à la géométrie. On écrit la matrice d’inertie dans ses axes principaux puis on calcule le moment cinétique. Le théorème du moment cinétique fournit le moment mécanique associé au déséquilibre. On effectue ensuite un changement de base vers un repère non principal. La nouvelle matrice d’inertie comporte des termes croisés qui compliquent les calculs. On recalcule le moment cinétique et le moment mécanique dans ce repère. On compare les deux expressions du moment et on constate qu’elles coïncident. Le résultat physique ne dépend pas du repère, seul change l’algèbre. 

L’exercice illustre l’intérêt d’utiliser les axes principaux d’inertie pour simplifier.

5.2 Examen 2010

5.2.1 Charge sur cylindre

Exercice de mécanique – Charge sur cylindre, forces et équations du mouvement.

On étudie le mouvement d’une particule chargée contrainte à glisser sur la surface d’un cylindre.
Le référentiel choisi est inertiel et un repère cylindrique suit la particule.
La vitesse se décompose selon l’angle azimutal et l’axe du cylindre.
La force magnétique est parallèle au rayon du cylindre et dépend du produit charge, vitesse azimutale et champ.
La réaction normale maintient la particule sur la surface.
Le frottement cinétique, sans adhérence, s’oppose à la vitesse tangentielle et axiale.
On écrit les équations du mouvement dans les trois directions du repère cylindrique.
Les contraintes géométriques fixent le rayon et simplifient l’accélération.
On obtient un système couplant la dynamique angulaire et axiale via le frottement.
Le mouvement circulaire uniforme survient si la composante axiale est nulle et si la vitesse angulaire compense la force magnétique.

5.2.1 Parabole de sécurité

Balistique et parabole de sécurité

Cet exercice traite du mouvement d’un projectile soumis uniquement à la gravité. On commence par établir l’équation de la trajectoire en fonction de la distance horizontale et de l’angle de tir. Les calculs permettent de retrouver la portée maximale ainsi que la hauteur maximale atteinte par le projectile. L’étude conduit ensuite à déterminer la parabole de sécurité, qui définit la zone au-delà de laquelle le projectile ne peut se trouver. Cette courbe est obtenue en considérant l’ensemble des points atteignables en fonction de la vitesse initiale. L’analyse montre que l’axe de symétrie de la parabole est l’axe vertical, ce qui reflète la symétrie des tirs par rapport à l’angle de lancement. Enfin, l’exercice demande de démontrer qu’une certaine fonction reliant la vitesse et la position constitue une constante du mouvement. Cela illustre la conservation d’une grandeur associée aux équations du mouvement uniformément accéléré. L’ensemble met en évidence les liens entre trajectoires balistiques, optimisation de la portée et invariants dynamiques. La parabole de sécurité fournit ainsi un cadre théorique utile pour définir des zones protégées lors d’expériences balistiques.

5.2.1 Accident dans les rues de Lausanne

Exercice de mécanique – L’accident et l’analyse cinématique

Cet exercice étudie un accident de la route à Lausanne, où une voiture dépasse la vitesse autorisée et percute un piéton. L’analyse s’appuie sur les traces de freinage, la distance avant le passage piéton et la position des débris. On modélise le freinage de la voiture par un mouvement rectiligne uniformément accéléré. La vitesse initiale et le temps de freinage sont calculés à partir de la longueur des traces. Les débris de verre suivent une trajectoire décrite par un mouvement rectiligne uniforme horizontal et une chute verticale. On utilise ces équations pour retrouver la vitesse au moment de l’impact et la position de collision. Le calcul montre que la voiture roulait bien au-delà de la limite légale. L’analyse de la trajectoire des débris révèle que le piéton traversait hors du passage réglementaire. La résolution combine cinématique horizontale et verticale pour confronter données théoriques et faits observés. La conclusion met en évidence une double responsabilité entre conducteur et piéton.

5.3 Examen 2011

5.3.1 Snowboarder

Exercice de mécanique – Snowboardeur : frottement, saut et décollage

Un snowboardeur part d’un premier point avec une vitesse donnée, subit un frottement constant et atteint un second point avec une vitesse plus faible.

Le travail du frottement sur la portion horizontale se calcule par force de contact fois distance, avec signe négatif car opposé au mouvement.

La baisse d’énergie cinétique entre départ et arrivée est égale à ce travail, ce qui donne la vitesse à l’arrivée.

Depuis le bord, le rider saute au-dessus du vide : la portée horizontale dépend de la vitesse d’attaque et du temps de chute fixé par la hauteur.

Dans la seconde partie, la pente est un quart de cercle, sans frottements : on choisit des coordonnées cylindriques liées au mouvement.

La réaction du sol résulte de la différence entre poids projeté le long du rayon et accélération centripète.

L’énergie mécanique se conserve sur l’arc, ce qui relie la vitesse locale à l’altitude.

Le décollage survient quand la réaction du sol devient nulle, ce qui fixe un angle mesuré le long du profil.

On en déduit une condition sur la vitesse d’entrée pour décoller dès le bord.

L’ensemble illustre le chaînage travail-énergie, la chute libre et la dynamique circulaire sans glissement.

5.3.1 Gotham City


Oscillations forcées à Gotham City

Un pendule modélise le mouvement de Batman suspendu à une corde soumise à une force sinusoïdale. L’équation différentielle du mouvement est établie dans l’approximation des petits angles. L’amplitude des oscillations est exprimée en fonction des paramètres de la force et de la fréquence excitatrice. La pulsation de résonance est identifiée comme la fréquence propre du système. Une discussion qualitative montre que pour éviter la résonance réelle, il est préférable de choisir une pulsation légèrement supérieure à la valeur critique. L’étude illustre la dynamique d’un pendule forcé sans frottement. L’ensemble met en évidence les notions de stabilité, d’approximation des petits angles et de résonance mécanique. L’oscillateur est étudié dans un cadre simplifié mais relié à une situation concrète.

5.3.1 Swisscube


SwissCube : mise en orbite et énergie des satellites

Cet exercice porte sur le satellite SwissCube placé en orbite circulaire. On calcule ses énergies potentielle, cinétique et totale à partir de la loi de la gravitation universelle. On analyse ensuite la situation initiale au sol en tenant compte de la vitesse due à la rotation de la Terre. La variation d’énergie nécessaire pour atteindre l’orbite dépend de la latitude du site de lancement, ce qui explique le choix stratégique de bases proches de l’équateur. Enfin, l’effet des frottements atmosphériques est étudié : la perte d’énergie conduit à une diminution progressive du rayon orbital tandis que la vitesse du satellite augmente. L’exercice illustre les principes fondamentaux de la mécanique céleste et des transferts d’énergie lors de la mise en orbite.

5.4 Examen 2012

5.4.1 Collision projectile et pendule


Modèle de collision entre solide indéformable et projectile

On étudie l’impact d’un petit projectile sur une cible formée de deux masses reliées par une barre rigide, le tout se déplaçant sans frottement dans un plan. Avant le choc, la quantité de mouvement totale est celle du projectile seul, la barre étant au repos. Le centre de masse après collision se situe entre les deux masses selon une proportion fixée par leurs valeurs. Le moment cinétique pris au centre de masse est conservé pendant l’impact, faute de moment extérieur. On exprime ce moment en fonction de la vitesse angulaire et de la répartition des masses. Dans la limite où la masse située au bout devient très grande, l’axe passe par ce point et la quantité de mouvement globale se transmet au système. Pour une masse finie, on déduit la vitesse angulaire en liant le moment cinétique avant et après le choc. Enfin, on calcule la quantité de mouvement de la masse embarquée après l’impact, à tout instant, à partir de la vitesse du centre de masse et de la rotation autour de celui-ci. L’exercice mobilise centres de masse, quantités de mouvement, moments cinétiques et cinématique du solide indéformable. Il illustre la cohérence entre lois de conservation et description géométrique du mouvement.

5.4.1 Rotation hélice à deux pales


 Cinématique et moment cinétique

Une barre homogène tourne autour d’un axe passant par son centre dans un plan vertical. Simultanément, cet axe décrit une rotation autour d’un axe vertical fixe. On exprime la vitesse de rotation totale comme somme de deux contributions. Dans la base liée à la barre, on projette cette vitesse sur trois directions orthogonales. Le moment d’inertie est distinct selon l’axe de la barre et les axes perpendiculaires. On en déduit le moment cinétique au centre de masse sous forme vectorielle. Le moment cinétique au point fixe s’obtient par le théorème de transfert. La dérivée temporelle du moment cinétique sépare variation des composantes et rotation de base. On applique le théorème du moment cinétique pour trouver le couple extérieur requis. Le résultat relie le couple aux vitesses de rotation, aux moments d’inertie et à l’angle instantané.

5.4.1 Plan incliné


Plan incliné avec frottement, poussée et traînée

Une masse glisse sur un plan incliné et est reliée par un fil à une seconde masse immergée. La première subit la pesanteur, la réaction et un frottement sec statique puis dynamique. La seconde subit la poussée d Archimède et un frottement visqueux proportionnel à la vitesse. On dresse les schémas de forces et on choisit des repères adaptés aux deux solides. On écrit les équations de Newton et on couple les inconnues par la tension et la géométrie. On trouve la condition minimale sur la masse du plan pour initier la descente. Quand le mouvement démarre, l’équation différentielle est du premier ordre avec terme source. La vitesse croît de façon exponentielle vers une vitesse limite fixée par la traînée et les poids. L accélération décroît exponentiellement vers zéro lorsque la vitesse limite est atteinte. Le résultat dépend des angles, des masses, de la poussée et du coefficient de frottement visqueux.

5.5 Examen 2013

5.5.1 Pendule sur cube



Pendule sur cube en rotation libre : forces d’inertie, équations du mouvement et analyse complète

Un cube tourne librement autour d’un axe vertical à vitesse variable. Un pendule est fixé à une arête et oscille sans frottement dans un plan vertical tangent. On choisit un repère cylindrique attaché au point matériel et un repère lié au cube. On établit le bilan des forces réelles et des réactions géométriques de guidage. On exprime les accélérations relative, de Coriolis, centrifuge et d’Euler. On calcule l’accélération du point d’attache dans le référentiel fixe de la salle. On projette chaque terme sur les trois directions du repère cylindrique. On assemble la relation entre accélération absolue et accélérations apparentes. On obtient l’équation différentielle du mouvement dans la direction normale au plan. On interprète la réaction comme la somme des effets inertiels et gravitationnels projetés.

5.5.1 Rotovibrations


Roto-vibrations : masse sur table et ressort — équations et analyse

Un point matériel glisse sans frottement sur une table horizontale. Il est relié à un point fixe par un ressort de longueur au repos nulle. On adopte le repère polaire centré au point fixe sur la table. Le diagramme des forces comprend la réaction normale et le ressort. La dynamique radiale oppose accélération centripète et rappel élastique. La dynamique azimutale impose la conservation du moment cinétique. L énergie mécanique est la somme des parties cinétique et potentielle. Le potentiel effectif inclut une barrière centrifuge liée à la rotation. La trajectoire reste fermée avec dilatations et rotations couplées. Le mouvement devient circulaire pour une vitesse angulaire caractéristique.

5.5.1 Lancer de ballon


Lancer de ballon vertical — formules clés avec et sans frottement

Un ballon est lancé depuis le sol vers le haut. On choisit l axe vertical orienté vers le haut. Sans frottement l accélération est constante vers le bas. La vitesse diminue linéairement avec le temps. La position suit une parabole en fonction du temps. La hauteur maximale dépend du carré de la vitesse de départ. Avec frottement fluide la vitesse suit une décroissance exponentielle. La position résulte de l intégration de cette vitesse amortie. Le sommet de la trajectoire survient quand la vitesse devient nulle. Le temps du sommet augmente si le frottement diminue.

5.6 Examen 2014

5.6.1 Boule sur un bras tournant


Boule sur bras tournant — frottement visqueux, amortissement et chute limite

Une boule est fixée au bout d un bras qui coulisse le long d une barre verticale. Le mouvement se fait dans une table des directions verticale et azimutale. Le frottement est visqueux en régime laminaire avec un temps d amortissement $\tau$. Selon la hauteur la vitesse décroît vers la vitesse limite dirigée vers le bas. Selon l azimut la rotation est amortie de façon exponentielle dans le temps. La pesanteur agit seulement sur la composante verticale du mouvement. Le bras a une longueur fixe et ne porte pas d inertie mécanique propre. La vitesse tangentielle diminue et tend vers zéro quand le temps augmente. La position verticale décroît de plus en plus lentement jusqu au régime établi. Au bout d un long temps la vitesse se stabilise vers la chute limite égale à g fois $\tau$.

5.6.1 La meule


Meule en rotation — forces de contact moment d inertie et précession

Une meule tourne autour d un axe vertical et roule sans glisser sur le sol. La roue est reliée à l axe par un bras horizontal léger de longueur donnée. Le mouvement impose une relation entre la rotation de la roue et celle du bras. Les forces extérieures sont la réaction du sol le poids et les efforts de l axe. Le centre de masse suit une trajectoire circulaire à vitesse angulaire constante. Le moment d inertie de la meule se combine avec le décalage du point d appui. Le moment cinétique pointe surtout selon l axe vertical avec une composante latérale. Sa dérivée traduit un couple dû à la précession imposée par la rotation autour de l’axe. La réaction normale du sol dépasse le poids lorsque la vitesse de rotation augmente. Le roulement sans glissement fixe la relation entre vitesses et rayons de trajectoire.

5.6.1 Métronome vertical


Métronome vertical sur demi cercle.

Un métronome est modélisé par un point qui glisse sur un demi cercle vertical. La masse est reliée à deux ressorts identiques qui coulissent sur l arc. Le poids se projette radialement et tangentiellement selon l angle. La somme des forces des deux ressorts agit uniquement selon la tangente. L énergie cinétique dépend du carré de la vitesse angulaire et du rayon. L énergie potentielle est la somme de la gravitation et de l élasticité. Le point d équilibre est au milieu du demi cercle face au sommet. Il est stable si la raideur de chaque ressort dépasse une valeur seuil. Au voisinage de l équilibre le mouvement est harmonique. La pulsation croît avec la raideur et décroît avec la gravité et la masse.

5.7 Examen 2017

5.7.1 Pendulum on a rotating door


Pendulum on a Rotating Door — Forces, Equilibria, and Small-Angle Oscillations

A point mass hangs from a string on a door that rotates steadily. The motion is described in a spherical frame attached to the mass. String tension is purely radial and balances inertia and weight components Coriolis force appears tangent to the path in the rotating frame. Centrifugal force has radial and tangential parts along the sphere directions. The angular equation of motion couples gravity and door rotation. Equilibria exist at the downward angle and at a tilted angle when rotation is high. There is a critical angular speed that switches which equilibrium is stable. For small oscillations around the downward position the motion is harmonic. The phase of the cosine solution follows from initial angle and angular speed.

5.7.1 Ballistic and collision


Ballistics with Linear Drag and Inelastic Collision — Distance, Impact Speed, Energy Loss, Rise Height

A projectile moves horizontally with linear air drag causing an exponential speed decay. The travel distance to the target links launch speed damping time and flight duration. Impact speed at the target follows a simple relation between launch speed distance and damping time. A totally inelastic hit conserves linear momentum but reduces kinetic energy. The energy loss equals the reduced mass times the square of the impact speed up to a factor. After impact the joined masses rise and convert kinetic energy into gravitational potential. The peak height depends only on the post-impact speed and gravity Angular momentum about the hinge just after impact equals lever arm times post-impact momentum with direction set by the right-hand rule. During the very short collision the external torque about the hinge is effectively zero. Once the system starts rising gravity provides a nonzero external torque and angular momentum changes.

5.7.1 Sphere on a inclined plane


Rolling Sphere on an Inclined Plane — Inertia, Rotation Equation, Energy, and Timing

A solid sphere rolls without slipping down an inclined plane. Its tangent axis moment of inertia uses the parallel axis theorem from the center. The rotation equation about the contact point balances gravity torque and spin inertia. This yields a constant angular acceleration proportional to gravity and the slope sine. Kinetic energy combines translation and rotation and scales with the square of angular speed. Rolling without slipping links center speed and spin and its time derivative links accelerations From constant angular acceleration the travel time over a given distance follows a square root law Linear momentum is not conserved because external forces act along the plane and normal to it Angular momentum is not conserved in general since external torques about fixed points are nonzero Choosing the contact point eliminates unknown friction in the torque balance during pure rolling

5.8 Examen 2018

5.8.1 Point matériel sur cône


Point matériel sur un cône — équations du mouvement, moment cinétique, énergie

Le point matériel se déplace sans frottement à l’intérieur d’un cône fixe. On travaille en coordonnées sphériques avec angle du cône constant. Les forces sont le poids décomposé et la réaction normale de la paroi. Les équations scalaires proviennent des projections radiale polaire et azimutale. La contrainte géométrique fixe l’angle polaire et couple rayon et vitesse angulaire. Le moment cinétique est porté par la direction polaire et sa norme est constante. L’énergie mécanique regroupe l’énergie cinétique radiale et azimutale et le potentiel gravitationnel. Quand l’angle azimutal est constant le rayon suit une chute uniformément accélérée projetée. La réaction normale s’obtient via la projection polaire de la dynamique Le schéma des forces et la cinématique sphérique suffisent pour tout établir

5.8.1 Oscillateur dans un train


Oscillateur dans un train — forces d inertie équations du mouvement et périodes

Le train accélère horizontalement avec accélération constante. Un point est suspendu à un ressort de longueur repos négligeable. On travaille dans le repère du train en coordonnées polaires planes La force apparente de translation s ajoute aux forces réelles. Les équations du mouvement se projettent radialement et azimutalement. L angle stationnaire vérifie tangente égale accélération sur gravité La position radiale d équilibre combine poids ressort et translation. Autour de l équilibre radial le mouvement est harmonique pur. Si le rayon est constant et sans accélération le pendule oscille La période des petites oscillations vaut deux pi fois racine de rayon sur gravité.

5.9 Examen 2019

5.9.1 Système pendule et ressorts


Système pendule et ressorts — équilibres stabilité et petites oscillations

Le système réunit un pendule simple et deux ressorts horizontaux identiques. On étudie l énergie potentielle totale gravité plus élasticité. Les ressorts sont détendus lorsque l angle est nul. Les positions d équilibre résultent des extrema de l énergie potentielle. L angle nul est toujours un équilibre stable. L angle opposé est stable seulement si la raideur dépasse le poids réduit. Deux équilibres en hauteur existent mais restent instables. La stabilité se vérifie par la dérivée seconde positive de l énergie. Autour de l angle nul le mouvement est harmonique. La pulsation des petites oscillations combine gravité et ressorts

5.9.1 Bille oscillant dans un tube


Billes oscillant dans un tube — équations du mouvement, centre de masse et énergie

Deux billes reliées par un ressort glissent dans un tube incliné. Le mouvement est unidimensionnel le long de l axe du tube. Les équations de Newton se projettent pour chaque bille sur la même droite La composante du poids entraîne le centre de masse avec une accélération constante. Les forces de ressort internes se compensent dans l équation du centre de masse. La coordonnée relative suit un oscillateur harmonique autour de la longueur à vide. Les conditions initiales opposées donnent une évolution cosinus pour l écart. L énergie potentielle totalise un terme gravitation linéaire et un terme élastique quadratique. L énergie cinétique se sépare en partie centre de masse et partie relative avec masse réduite. Le moment cinétique au point A vaut bras de levier fois masse totale fois vitesse du centre et pointe hors du plan

5.9.1 Le phénomène des marées


Phénomènes des marées explication mécanique newtonienne

Terre et Lune forment un système en orbite autour de leur centre de masse. La gravité lunaire varie sur la Terre et crée des forces différentielles. Une force d inertie apparaît dans le référentiel lié à la Terre. La combinaison gravité lunaire et force centrifuge produit deux marées. Le centre de masse du système est situé à l intérieur de la Terre. Terre et Lune décrivent des cercles de même période autour de ce centre. La vitesse angulaire commune découle de l équilibre centripète et gravitaire Dans le référentiel terrestre on ajoute les forces d inertie aux forces réelles La force totale sur un point de la surface possède une composante radiale et une composante alignee Terre Lune. Les maxima de la composante tangentielle expliquent les deux bourrelets d eau opposés

5.10 Examen 2020

5.10.1 Tube en rotation avec ressort


Tube en rotation avec ressort exercice corrigé mécanique.

La bille se déplace dans un tube incliné qui tourne à vitesse constante. Le mouvement est décrit en coordonnées sphériques liées au point matériel. Les composantes d accélération dépendent du rayon et de l angle fixe du tube. Les forces en jeu sont gravité ressort et réaction normale du tube. La réaction normale se décompose le long des directions transverses du tube. L équilibre radial existe quand rappel du ressort gravité et effet de rotation se compensent. La stabilité impose que l effet ressort domine l effet centrifuge projeté. Autour de l équilibre le mouvement radial est harmonique si la condition de stabilité est satisfaite. L énergie mécanique regroupe énergie cinétique translation et rotation et énergies potentielles. L énergie est constante seulement si la bille est immobile dans le repère du tube

5.10.1 Roue en rotation uniforme



Roue en rotation uniforme et précession

Cet exercice étudie la dynamique d’une roue de vélo en rotation uniforme autour d’un axe incliné. La roue, de masse donnée, est soumise à un couple qui permet de maintenir un mouvement de précession constant. Les tenseurs d’inertie sont exprimés en deux points, au centre de masse et à l’axe de rotation. L’objectif est de calculer le moment qu’il faut exercer pour conserver le mouvement imposé. L’analyse utilise le repère d’inertie et la décomposition du vecteur vitesse angulaire. Le moment cinétique est établi au point d’application choisi, puis la relation de Poisson est appliquée. Le théorème du moment cinétique permet d’obtenir l’expression finale du couple en fonction des paramètres de masse, d’inertie et de géométrie. Le rôle de la pesanteur est discuté et retrouvé dans le bilan global par l’application du théorème du centre de masse. L’exercice illustre la subtilité entre forces appliquées et moments inertiels dans la mécanique des solides en rotation.

5.10.1 Etoile et exoplanète

On modélise une étoile massive et une exoplanète plus légère en interaction gravitationnelle, l’étoile restant au centre du système. L’exoplanète décrit une orbite circulaire uniforme dont la vitesse angulaire est fixée par la loi de Kepler. Une sonde se déplace uniquement sur l’axe reliant les deux astres, avec une masse négligeable qui n’influence pas leurs trajectoires. Dans le référentiel en rotation où les astres apparaissent immobiles, on doit inclure les forces d’inertie. La force centrifuge agit radialement, tandis que la gravité stellaire et planétaire agissent en sens opposés. La force de Coriolis apparaît perpendiculairement au mouvement et peut être compensée par un moteur latéral. L’équation radiale traduit l’équilibre entre ces contributions et détermine l’accélération de la sonde. Le point de Lagrange L1 correspond à une position d’équilibre stable située près de l’exoplanète. La sphère de Hill définit la région d’influence gravitationnelle de l’exoplanète par rapport à l’étoile. La vitesse minimale de décollage depuis la surface planétaire découle de la conservation de l’énergie mécanique.

6. Examens d'analyse

6.1 Examen de 2016

6.1.1 Enoncés 2016

6.1.1 Corrigés 2016

6.2 Examen de 2017

6.2.1 Enoncés 2017

6.2.1 Corrigés 2017

6.3 Examen de 2018

6.3.1 Enoncés 2018

6.3.1 Corrigés 2018

6.4 Examen de 2019

6.4.1 Enoncés 2019

6.4.1 Corrigés 2019

6.5 Examen de 2020

6.5.1 Enoncés 2020

6.5.1 Corrigés 2020

6.6 Examen de 2021

6.6.1 Enoncés 2021

6.6.1 Corrigés 2021

6.7 Examen de 2022

6.7.1 Enoncés 2022

6.7.1 Corrigés 2022